Selon une étude des consultants brésiliens Datafolha, le Brésil
est devenu un pays avec une vraie classe moyenne. 6 brésiliens sur 10
ayant plus de 10 ans font partie de cette classe sociale. Un résultat
qui inspire l’économiste brésilien Marcelo Neri qui enseigne à
l’université de Rio de Janeiro : « la
hausse des revenus, qui ne touche pas l’élite du pays, a constitué une
vraie révolution pour les plus déshérités au Brésil. Cependant, il faut
relativiser. La classe moyenne au Brésil n’est pas du tout homogène car
elle inclut une multitude de sous-groupes et prend en compte une
multitude d’indicateurs basés sur les revenus, l’éducation et la
consommation. »
L’étude montre ainsi que les plus pauvres faisant partis de la classe moyenne brésilienne, restent très vulnérables et ont besoin d’aides sociales du gouvernement pour subsister à leurs besoins. La semaine dernière, le ministère en charge de combattre la faim au Brésil a identifié 320 000 familles ne recevant aucune aide et ne faisant pas partie du programme social chargé d’aider 17 millions de brésiliens à sortir de l’extrême-pauvreté. Néanmoins, les chiffres présentés par Datafohla sont positifs. La pauvreté diminue au Brésil et l’extrême-pauvreté ne représente plus que 1% des foyers du pays.
L’étude montre ainsi que les plus pauvres faisant partis de la classe moyenne brésilienne, restent très vulnérables et ont besoin d’aides sociales du gouvernement pour subsister à leurs besoins. La semaine dernière, le ministère en charge de combattre la faim au Brésil a identifié 320 000 familles ne recevant aucune aide et ne faisant pas partie du programme social chargé d’aider 17 millions de brésiliens à sortir de l’extrême-pauvreté. Néanmoins, les chiffres présentés par Datafohla sont positifs. La pauvreté diminue au Brésil et l’extrême-pauvreté ne représente plus que 1% des foyers du pays.
Publié le 24 janvier par Benjamin Esposito sur Amérique24.com