mardi 6 novembre 2012
Os países que vão dominar o varejo mundial em 2022
mercredi 15 février 2012
Au Minas Gerais, les produits importés envahissent les linéaires
Au Minas Gerais, les "mineiros" font le tour du monde… en gondoles
Le Minas Gerais est l’État du Brésil le plus consommateur de produits importés en supermarchés, jusqu’à 30% du chiffre d’affaires pour certains. Par notre correspondant à Belo Horizonte, Philippe Watel.
Le mineiro (habitant du Minas Gerais) est considéré comme le consommateur le plus traditionnel et le plus difficile du Brésil – notamment pour son côté économe – malgré son appartenance au deuxième État le plus riche du pays après celui de São Paulo.
C’est la raison pour laquelle, historiquement, de très nombreux produits de consommation sont d’abord lancés dans cet État pour faire leurs preuves avant d’être diffusés nationalement.
Pourtant, sa réticence légendaire à mettre la main au portefeuille ne l’empêche plus de succomber aux tentations des saveurs importées.
En dix ans, la part des produits importés en supermarché est passée de 1 à 5% et a enregistré, entre 2008 et 2010, une hausse de 42% du chiffre d'affaires annuel (14 milliards de réais, 6 milliards d'euros, source Association Mineira de Supermarchés, AMIS).
Une diversité de choix qui change les habitudes de consommation
Qui eut pensé que « churrasco » (barbecue) du week-end, templo sacro-saint du brésilianisme, puisse revêtir à ce point des airs de « gringo » ? Viande argentine, sauces américaines et bières belges, allemandes ou mexicaines... même le tradicionnel riz aux haricots (« arroz com feijão ») peut venir d’Espagne avec des épices asiatiques.
Le consommateur brésilien est généralement infidèle aux marques et toujours prêt à tenter autre chose, surtout si les prix parlent.
Avec la croissance des importations, la concurrence entre ces produits commence à empiéter sur le terrain des produits nationaux (notamment les pâtes, le sel, les confitures, l’huile, et certaines boissons).
Dans les chaînes qui misent sur la différenciation, des couloirs entiers sont créés pour exposer des produits allant jusqu’à 40 pays différents.
La chaîne Verdemar, supermarchés de produits fins, est celle qui a ouvert le plus de filiales à Belo Horizonte ces trois dernières années, ainsi que la chaîne Super Nosso.
Avec la croissance économique des fameuses classes C et D, même les chaînes de supermarchés populaires et traditionnels ressentent cette tendance. Chez Pão de Açucar (filiale de Casino, leader du segment hypermarchés), le secteur des importés s’est accru de 30% depuis l’an dernier.
Naturellement, la dévalorisation du Dollar et de l’Euro, la force du Real et la faiblesse du marché européen accentuent la tendance.
Certains supermarchés vont jusqu’à proposer 40% de leur offre en produits importés qui sont, dans certains cas, moins chers ou équivalents aux produits nationaux. Et ceci malgré les taxes et autres frais d’importation qui augmentent considérablement les coûts.
Lire aussi : Au Brésil la vague des produits importés montre du doigt le « coût Brésil »
vendredi 30 septembre 2011
Le Brésil veut défendre son industrie menacée par le real fort
Ce n'est ni pour créer de l'emploi ni pour augmenter les capitaux que la présidente Dilma Rousseff a pris cette décision. Le Brésil est une des rares puissances en croissance cette année, le chômage a atteint son plus-bas historique (6%), les investissements directs affluent - près de 40 milliards de dollars sur les sept premiers mois - et le solde commercial est excédentaire. Ces chiffres camouflent toutefois une réalité préoccupante. En 2005, 55% des exportations venaient de l'industrie, contre 39% en 2010. Les produits phares sont aujourd'hui le minerai de fer, le pétrole brut, le soja, le sucre et le café. Selon l'Institut Acier Brésil, qui réunit les entreprises sidérurgiques, le poids de l'industrie dans l'économie est tombé de 19,2% en 2004 à 15,8% l'année dernière. Le spectre de la désindustrialisation hante le Brésil.
C'est avec la Chine que la tendance est la plus marquée. Devenue en 2009 le premier partenaire commercial du pays, en absorbant 15,2% de ses exportations, contre 2% en 2000, elle reste déficitaire. Mais 88% des ventes brésiliennes à la Chine sont composées de matières premières, alors que 96% des importations chinoises sont industrielles, selon la Fédération des entreprises de São Paulo (Fiesp), principale entité patronale.
Plan "Brésil plus grand"
Les économistes montrent du doigt la survalorisation du real. La monnaie a plus que doublé de valeur face au dollar depuis 2003. Elle est dopée par la croissance, les investissements, mais surtout les taux d'intérêt réels, qui restent les plus élevés du monde. Pour compenser ce que le ministre de l'Economie, Guido Mantega, a qualifié de "guerre des monnaies", le gouvernement vient, outre la surtaxe des voitures importées, de lancer le plan "Brésil plus grand", pour protéger les secteurs les plus fragiles comme le textile et le mobilier avec des avantages fiscaux, et une aide à l'innovation.
Parallèlement, le gouvernement tente de s'attaquer au "coût Brésil" : la pauvreté des infrastructures qui limite les exportations. Les 30.000 kilomètres de chemin de fer sont sous-utilisés, les routes sont dans un état déplorable - à peine 10% sont pavées - provoquant un surcoût en termes de vieillissement des véhicules et d'accidents. Et lorsque les camions parviennent aux ports, encore trop concentrés dans le sud du pays, l'attente provoque de grosses pertes de marchandises périssables. L'inauguration de nouveaux terminaux portuaires dans le nord - plus proches de deux à trois jours de bateau de l'Europe et des États-Unis - devrait diminuer en partie la pression.
Baisse des taux d'intérêt à 12%
Dilma Rousseff a également décidé de faire baisser le real. Le mois dernier, la banque centrale, qui n'est pas formellement indépendante au Brésil, a annoncé une baisse du taux d'intérêt, ramené à 12%. Cette décision a pris par surprise le marché, provoquant des pertes pour les spéculateurs, qui pariaient sur un durcissement de la politique monétaire. Le message semble être passé : le dollar est en hausse continue face au real depuis dix jours (1,77 real pour 1 dollar lundi). Reste toutefois au gouvernement à faire face au problème de l'inflation, qui flirte avec 6,5% et devrait croître l'année prochaine du fait d'une forte augmentation du salaire minimum. Pour Dilma Rousseff, une croissance élevée est un impératif. Son intransigeance face à la corruption, qui a fait tomber trois ministres depuis le début de l'année, a fragilisé sa base politique. Mais elle sait que tant que l'économie continuera de caracoler, sa popularité sera indéboulonnable.
lundi 12 septembre 2011
Sodexo acquiert le Brésilien Puras do Brasil
Paru dans le MOCI - 07 septembre 2011
lundi 29 août 2011
Amérique latine : hausse record des investissements étrangers
Pour la première fois, les économies émergentes dépassent les pays développés.
Alerte à la surchauffe
jeudi 14 juillet 2011
Le Brésil fait rêver les industriels français
Hervé Courtel directeur financier de l'entreprise nantaise VIF, qui a ouvert un bureau à Sao Paulo il y a quatre ans.
Avec la Chine et l'Inde, ce pourrait être un eldorado pour les entreprises occidentales. Les demandes affluent de France. Mais peu encore de l'Ouest.
Plus de 350 clients en France, dont Stalaven, SVA, Sill, les Crèmes Montblanc. « Nous voulions muscler notre croissance. Il nous fallait donc regarder hors de nos frontières, raconte Hervé Courtel, directeur administratif et financier de VIF. L'Amérique du Sud et le Brésil, c'est potentiellement le continent exportateur de produits agroalimentaires. Plus proches de nous culturellement que des pays d'Asie... »
Avec un taux de croissance de 8 % en 2010, le Brésil est un marché à faire rêver les occidentaux. Plus de 420 entreprises françaises y sont déjà installées. Dont 35 des grosses du Cac 40. On a pu voir l'ex-président Lula, fin décembre 2010, inaugurer un téléphérique qui désenclave des favelas du nord de Rio. C'est l'entreprise française Poma qui l'a monté.
Éric Fajole, directeur de la mission économique UbiFrance à Rio, se frotte les mains : « Avec le Mondial de foot 2014 et les JO de Rio en 2016, les perspectives sont bonnes. On reçoit beaucoup de demandes d'entreprises françaises. Et pas que des grosses. »
« Ils oublient de dire non »
Cet engouement touche peu les entreprises de l'Ouest. Hormis le volailler Doux, au Brésil de longue date, ou Bénéteau et Jeanneau, à l'affût sur un marché de la plaisance prêt à se développer avec l'explosion de la classe moyenne. « En revanche, les régions Paca, Rhône-Alpes et Nord-Pas-de-Calais sont très présentes », observe Éric Fajole.
Attention toutefois. Il y a du business à faire au Brésil mais le « ticket d'entrée est cher ». Rio est devenue, en trois ans, la 5e ville la plus chère au monde. Et le « coût de la main-d'oeuvre a explosé ». Le pays reste très protectionniste.
Dans une note, les directeurs de VIF soulignent : « Les Brésiliens n'aiment pas décevoir en disant non. Déstabilisant pour nous : on croit parfois être sur le point de conclure et l'affaire s'échappe. » En revanche, ce sont de bons clients : « En trois ans, assure Éric Fajole, nous n'avons recensé qu'un seul impayé pour une entreprise française. »
Quatre ans et demi après son arrivée à Sao Paulo, VIF reste prudent. « On y croit. Le marché est gigantesque. Mais les clés ne sont pas faciles à trouver. » Dans un pays où on résiste à sa manière à la mondialisation, le Carioca, l'habitant de Rio, adore boire sa bière, décontracté, en short, assis sur des chaises en plastique dans des troquets. Des investisseurs étrangers ont voulu balayer cette tradition par des bars design et tendance. Ils se sont pris une belle claque.
vendredi 10 juin 2011
Le Brésil: profil d'un pays hors norme, Portail des PME, 10/06/2011
Le Brésil, c’est aussi ce pays qui a réussi à passer en quelques années du pays en voie de développement, que ce soit au niveau de l’économie ou de la diplomatie, au rang de 7ème puissance mondiale. C’est un peuple qui possède en lui une grande richesse culturelle et humaine, une énergie positive communicative, une capacité de réaction certaine qui lui permet d’être aujourd'hui reconnu comme une puissance majeure sur l’échiquier international.
Plusieurs facteurs viennent expliquer cet essor.
Sur le plan économique tout d’abord, le Brésil est un acteur incontournable dans de nombreux domaines :
* Le premier concerne les ressources énergétiques. En effet des réserves de pétroles très importantes ont été découvertes au large du Brésil, ce qui devrait lui permettre de devenir à l’horizon 2016, l’un des plus importants producteur et exportateur. Le Brésil bénéficie également d'une véritable richesse et d'un potentiel considérable dans le domaine des énergies renouvelables.
* Sur le marché alimentaire, le Brésil est le premier exportateur mondial de poulet, de viande de boeuf, de café, de sucre.
* Le Brésil c’est aussi la 3ème puissance mondiale aéronautique et le 1er producteur mondial d’avions moyen courrier .
* Sur le marché des cosmétiques, le Brésil occupe la 3ème place mondiale.
* Le Brésil c’est enfin le 4ème marché mondial automobile derrière la Chine, les Etats-Unis et le Japon, mais devant l’Allemagne et la France.
Par ailleurs sur le plan de la diplomatie et des relations internationales, le Brésil a à coeur de faire entendre sa voix. C’est au sein du BRICS réunissant les pays émergents (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud) que le Brésil joue un vrai rôle sur la scène internationale. Selon le FMI, le BRICS représentera 61% de la croissance mondiale en 2014, et le commerce au sein du groupe est passé de 38 milliards de dollars en 2003 à un montant estimé à 220 milliards en 2010. Le Brésil, comme l’Inde, a la volonté de devenir membre permanent du Conseil de Sécurité de l’ONU, témoignant de leur volonté de peser sur les décisions stratégiques internationales.
Autant de raisons et d’opportunités de collaborer avec le Brésil car certains domaines d’activités sont particulièrement en retard. C’est notamment le cas de toutes les infrastructures portuaires, aéroportuaires... Par exemple un récent rapport témoignait de l’inquiétude quant à la conformité des aéroports brésiliens. Et si l’on regarde le calendrier chargé des Brésiliens avec l’organisation de la Coupe du Monde de football en 2014 et des Jeux Olympiques en 2016, on comprend que le temps presse et que les opportunités pour les entreprises étrangères seront légions car le Brésil, où seulement 10% de la population possède l’équivalent d’un bac + 5, va avoir besoin du savoir faire étranger pour combler ce retard.
Mais si la demande économique est très forte, il y a deux règles à suivre pour pouvoir réussir une bonne implantation :
* Il faut vraiment connaître le pays, la langue, ses coutumes, ses habitudes. Les Brésiliens sont des latins, et la relation intuitu personae est fondamentale.
* Il faut donc être sur place pour pouvoir faire une première approche du marché ou bien faire appel à un bon cabinet d’intelligence économique déjà bien implanté.
O Brasil é a bola da vez! : Le Brésil a la cote !
Guillaume Barbier
jeudi 28 avril 2011
Les entreprises françaises se bousculent au Brésil, 01/10/2010, Le Figaro

édition du 01/10/2010
«Les Français sont en train de découvrir que la première lettre de Bric, c'est B !» La remarque amusée vient d'Éric Fajole, le directeur d'Ubifrance à Sao Paulo, en référence à l'appellation inventée par la banque d'affaires Goldman Sachs pour qualifier les quatre grands pays émergents, «Bric», comme Brésil, Russie, Inde et Chine. Chargée par Paris d'épauler les entreprises qui prospectent le marché brésilien, son agence est débordée par les demandes, au point d'embaucher de nouveaux cadres. Cette attractivité croissante est un signe parmi tant d'autres de la réussite économique du président Luiz Inacio Lula da Silva, dont le successeur sera élu demain - ou le 31 octobre, si un second tour est nécessaire. Avec 450 entreprises, la présence française au sein du géant latino-américain ne date pas d'hier. Le Brésil concentre 37 % des activités commerciales de l'Hexagone en Amérique latine. Mais la fascination pour les marchés asiatiques, conjuguée aux crises à répétition dans la région, a longtemps limité l'enthousiasme des nouveaux arrivants.
La donne a changé. La croissance dépasse 7 % cette année ; la réduction inédite des inégalités au cours des deux mandats de Lula a permis l'émergence de bataillons de nouveaux consommateurs. En huit ans, 31 millions de personnes ont quitté la pauvreté pour devenir membres de la classe moyenne. «C'est l'équivalent d'une demi-France, et on s'attend à ce que 36 millions de pauvres en fassent de même d'ici à 2014», analyse Marcelo Neri, économiste de la Fondation Getulio Vargas.
Grands événements sportifsLa mutation a permis aux grands groupes de donner un coup d'accélérateur. C'est le cas de Lafarge, passé du septième au troisième rang dans le ciment, ou de Leroy Merlin, leader du marché du bricolage. «Le Brésil est un des marchés les plus prometteurs pour L'Oréal. Le secteur des cosmétiques ne cesse de s'étendre, grâce notamment au développement rapide de la classe moyenne», souligne François-Xavier Fenart, directeur général de la filiale brésilienne. Malgré la crise économique mondiale, L'Oréal a clôturé 2009 dans ce pays où la beauté et l'apparence comptent comme nulle part ailleurs, avec une hausse du chiffre d'affaires de 15 %.
La nouveauté, c'est que les PME, longtemps effrayées par le Brésil, ont décidé d'y mettre pied. «Jusqu'en 2007, nous avions du mal à faire venir des entreprises pour remplir les salons sectoriels, maintenant, on refuse du monde», assure Éric Fajole. Tous les secteurs sont à la fête, avec un accent particulier sur le pharmaceutique, l'agroalimentaire et les infrastructures. Tout le monde a à l'esprit la Coupe du monde de football en 2014, et les Jeux olympiques de Rio de Janeiro, en 2016.Responsable du service de conseil à l'installation d'entreprises au sein de la banque HSBC, Thierry François-Marsal confirme ce nouvel engouement des entreprises dont le chiffre d'affaires se situe entre 10 et 100 millions d'euros : «La stratégie a changé. Avant, elles cherchaient à exporter vers le Brésil, ce qui n'est pas facile du fait des barrières douanières. Maintenant, elles privilégient l'investissement direct, notamment à travers des acquisitions.» L'enjeu, c'est de fuir la croissance faiblarde en Europe, et de s'ouvrir, à travers le Brésil, devenu huitième économie mondiale, à toute l'Amérique du Sud. Le phénomène inverse est vrai également, et il intrigue. «Avant, on voyait quelques grands groupes brésiliens débarquer à l'étranger ; depuis deux ans, c'est aussi le cas des PME. Du coup, les entreprises françaises cherchent à savoir ce qu'il y a derrière ce dynamisme», précise cet expert.
Saisir les avantages globaux, Le Brésil, marché prioritaire de la stratégie commerciale mondiale, MAECI, 28/04/2011

Rio de Janeiro, Brésil
Les grandes sociétés internationales investissent des milliards au Brésil, lui assurant ainsi une place dans les chaînes d’approvisionnement régionales et mondiales. Le pays est également en voie de devenir un important investisseur à l’étranger. De plus, fort d’une population de 191 millions d’habitants, d’une classe moyenne instruite et de millions de citoyens actifs sur le marché du travail, le Brésil voit son importance croître de façon vertigineuse en tant que marché de consommation. Pour saisir les nombreuses occasions d’affaires qu’offre le Brésil, les Canadiens doivent être conscients des principaux facteurs qui ont une influence sur le commerce, notamment la concurrence étrangère, les droits à l’importation, les systèmes fiscal et de réglementation, la disponibilité de la main d'oeuvre et les problèmes d’infrastructure.Les débouchés
Après avoir mené de vastes consultations auprès de représentants du gouvernement, du milieu universitaire, des entreprises et des industries, le gouvernement du Canada a désigné le Brésil comme un marché prioritaire dans le cadre de sa Stratégie commerciale mondiale. Dans la foulée, il a élaboré un plan de développement du marché exhaustif qui cerne les secteurs suivants comme étant prometteurs et compatibles avec les capacités et les intérêts du Canada par rapport à ces marchés :
• Technologies de l’information et des communications (TIC) et nouveaux médias: le Brésil constitue le principal marché des TIC en Amérique latine après le Mexique. Les exportations canadiennes dans ce domaine se sont élevées à 106,1 millions de dollars.
• Technologies propres: en 2009, la valeur du marché brésilien des technologies de l’environnement était estimée à 9 milliards de dollars américains. Étant donné la croissance prévue de l’économie brésilienne pour les cinq prochaines années et l’accent qui sera mis sur les infrastructures, le marché des industries de l’environnement devrait afficher une croissance annuelle de 10 pour cent.
• Aéropatiale: le Brésil considère le Canada comme un fournisseur d’équipement aérospatial qualifié et financièrement avantageux. Un des principaux acteurs de l’industrie aérospatiale brésilienne importe 70 pour cent de ses composantes et, en 2010, il devrait acheter pour plus de 17 milliards de dollars américains en matériel.
• Infrastructures: le gouvernement brésilien mise sur le secteur des infrastructures pour jouer un rôle clé dans la croissance économique au cours des années à venir : le pays s’attend à des investissements de plus de 262 milliards de dollars américains. La Coupe du monde de 2014, les Jeux olympiques de 2016 et le programme d’amélioration des infrastructures du gouvernement fédéral offrent un vaste éventail d’occasions d’affaires pour les entreprises canadiennes.
• Sciences de la vie: le secteur brésilien des sciences de la vie figure parmi les dix plus importants du monde. Depuis 2007, il affiche une croissance annuelle moyenne de 4 pour cent.
• Exploitation minière : le Brésil offre de grandes possibilités en ce qui a trait aux activités d’exploitation minière, de même qu’un marché en croissance pour les équipements et services de ce secteur, grâce au fort potentiel de la formation géologique et de la stabilité économique du Brésil. En 2009, la production minérale a dépassé 21 milliards de dollars américains.
• Matériel et services d’exploitation du pétrole et du gaz : Petrobras, le géant brésilien du pétrole, dispose actuellement d’un plan quinquennal d’investissement de 224 milliards de dollars américains directement lié aux récentes découvertes de pétrole et constitue une mine de possibilités réelles pour les entreprises intéressées à investir au Brésil.
LSA.fr - 25/04/2011 - Nestlé investit 70 millions d'euros au Brésil et y crée 1000 emplois

Le 17 mars 2011 par Jean-Noël Caussil


