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Le géant pétrolier Petrobras et le gouvernement brésilien
ont annoncé lundi une série de dispositions favorisant un développement
technologique devant permettre à terme une meilleure participation des
entreprises nationales à l'exploitation en eaux profondes.
Ce plan vise à développer un réseau de fournisseurs nationaux dans l'industrie navale, gazière et pétrolière afin d'exploiter les réserves majeures découvertes ces dernières années dans les couches "présalifères" profondes, à plus de 6 km sous le niveau des fonds marins. "Cela bénéficierait largement au Brésil et aux entreprises qui investissent dans le secteur (...) Faire appel aux locaux fait partie de notre culture", a annoncé lundi à la presse Graça Foster, présidente de la compagnie pétrolière publique. "Nous voulons encourager et stimuler les entreprises à s'investir dans des domaines dans lesquels ils ne s'investissent habituellement pas, des domaines dominés par des entreprises étrangères, qui avancent dans les domaines à forte intensité technologique constituant le talon d'Achille de notre industrie", a affirmé de son côté Glauco Arbix, président de l'Agence de financement d'études et de projets (Finep) du ministère des Sciences et Technologies. Ce programme, appelé Inova Petron, offrira jusqu'à 1,5 milliard de dollars de crédits - co-financés par la Banque de développement du Brésil et la Finep - pour appuyer des projets innovants en matière de recherche, d'ingéniérie, d'acquisition de technologie, de production et de commercialisation de produits liés au secteur pétrolier, qui représente aujourd'hui 13% du PIB brésilien. Le Brésil est en passe de devenir un nouveau géant pétrolier avec des découvertes majeures ces dernières années dans les couches "présalifères" profondes, qui se trouvent sous des milliers de mètres de profondeur d'eau. Leur exploitation nécessite des installations très complexes et coûteuses qui profitent pour l'instant aux groupes d'ingénierie étrangers. Depuis décembre 2010, une loi prévoit que l'exploitation de ces gisements doit être effectuée à 60% par des entreprises nationales. Cette loi, jugée protectionniste, est très critiquée par les entreprises étrangères. Aujourd'hui, 65% d'opérateurs locaux interviennent les secteurs de l'exploration et de la production pétrolière. Le géant sud-américain compte faire passer sa production pétrolière d'environ 2 millions de barils par jour actuellement à près de 5 millions d'ici 2020, principalement via Petrobras. (MUA)
Ce plan vise à développer un réseau de fournisseurs nationaux dans l'industrie navale, gazière et pétrolière afin d'exploiter les réserves majeures découvertes ces dernières années dans les couches "présalifères" profondes, à plus de 6 km sous le niveau des fonds marins. "Cela bénéficierait largement au Brésil et aux entreprises qui investissent dans le secteur (...) Faire appel aux locaux fait partie de notre culture", a annoncé lundi à la presse Graça Foster, présidente de la compagnie pétrolière publique. "Nous voulons encourager et stimuler les entreprises à s'investir dans des domaines dans lesquels ils ne s'investissent habituellement pas, des domaines dominés par des entreprises étrangères, qui avancent dans les domaines à forte intensité technologique constituant le talon d'Achille de notre industrie", a affirmé de son côté Glauco Arbix, président de l'Agence de financement d'études et de projets (Finep) du ministère des Sciences et Technologies. Ce programme, appelé Inova Petron, offrira jusqu'à 1,5 milliard de dollars de crédits - co-financés par la Banque de développement du Brésil et la Finep - pour appuyer des projets innovants en matière de recherche, d'ingéniérie, d'acquisition de technologie, de production et de commercialisation de produits liés au secteur pétrolier, qui représente aujourd'hui 13% du PIB brésilien. Le Brésil est en passe de devenir un nouveau géant pétrolier avec des découvertes majeures ces dernières années dans les couches "présalifères" profondes, qui se trouvent sous des milliers de mètres de profondeur d'eau. Leur exploitation nécessite des installations très complexes et coûteuses qui profitent pour l'instant aux groupes d'ingénierie étrangers. Depuis décembre 2010, une loi prévoit que l'exploitation de ces gisements doit être effectuée à 60% par des entreprises nationales. Cette loi, jugée protectionniste, est très critiquée par les entreprises étrangères. Aujourd'hui, 65% d'opérateurs locaux interviennent les secteurs de l'exploration et de la production pétrolière. Le géant sud-américain compte faire passer sa production pétrolière d'environ 2 millions de barils par jour actuellement à près de 5 millions d'ici 2020, principalement via Petrobras. (MUA)

